
Un pagne pour la journée du 08 Mars 2025. Une création originale de SHINGUI
Toile 24X30CM ACRYLIQUE
Le 08 Mars 2025. Un nouvel épisode d’une journée qui célèbre les femmes. Je suis particulièrement heureuse de rédiger cet article cette année. Parce qu’une fois de plus, c’est l’occasion de rappeler au monde que les femmes dans ces sociétés qui toutes, pratiquement, célèbrent la domination masculine comme modèle familial, n’ont pas à mourrir, être maltraitées, abandonnées et méprisées d’être nées femmes. Encore en 2025 Les violences envers les femmes tuent. Elles ont des droits pourtant…
Les femmes sont encore, à ce jour, ce que les hommes ont souvent défini comme étant le sexe faible. Ils ont encore, cette tendance à le leur rappeler. Entre féminicides et affaires de viol conjugal, les femmes ont mené des batailles qui les autorise à penser qu’une égalité de droits entre les hommes et les femmes de ce monde est possible. Mais restons un tantinet réalistes. Si dans une société dite égalitaire, nous en venons encore interroger sur la pertinence des plafonds de verre au féminin, les différences de salaires ou l’accès des femmes à certaines professions, L’importance du nombre de féminicides et autres violences sexuelles à l’encontre des femmes. Si l’occident, la France en l’occurrence est encore en train de s’interroger sur la nécessité d’accroître les sanctions en cas de féminicides. Si ce terme féminicide met mal à l’aise la magistrature, il n’est pas inopportun de faire un pas en ce sens. Cette année, nous avons entendu parler un peu partout des accords de Beijing 30 ans plus tard, un point qu’il me semble important de souligner ici, la sécurité des femmes et des filles victimes de violences et leur prise en charge par les institutions étatiques. Comment vit-on ces accords en Afrique ? Dans des sociétés où le patriarcat est le modèle familial par excellence. En France et dans le monde les mœurs, évoluent, les femmes exigent des changements liés à à cette évolution et les élus légifèrent. Concrètement….
En France et dans le monde….
Au 18eme, des personnalités comme Jean Jacques Rousseau pensent que la place de la femme c’est au foyer. C’est pour cette raison sans doute qu’elles marchent à Paris le 5 octobre 1789 pour réclamer le retour du roi à Paris et du pain. Leurs cris sont entendus naissent le 26 Août 1789, les droits de l’homme et du citoyen. C’est une belle victoire pour le peuple, les femmes quant à elles, n’obtiennent aucun droit politique. Elles aussi sont de la partie. Elles ne peuvent être ignorées. Une audacieuse le fait savoir. Olympe de Gouges publie en 1791 « La déclaration de la femme et de la citoyenne ». Elle revendique une égalité de droits entre l’homme et la femme. On pourrait penser qu’avec la révolution les femmes seraient entendues et obtiendraient enfin une même égalité de droits que les hommes ? Que nenni. Napoléon, en 1804, déclare : « La femme et ses entrailles sont la propriété de l’homme » Mais ceci ne décourage pas les audacieuses puisque Jeanne Deroin se porte candidate au législatives en 1849. Elle fait tout de même avancer les choses pour les femmes mais à cette date, elles ne peuvent ni se faire élire, ni voter. Il faut attendre 1944, un amendement déposé par Fernand Grenier pour voir les femmes devenir électrices et éligibles aux mêmes conditions que les hommes. Les femmes participent pour la première fois aux élections municipales du 29 Avril 1945. En nouvelle Zélande c’est en 1893 qu’elles obtiennent le droit de vote, 1918 en Allemagne et 1930 en Afrique du sud, pour les femmes blanches. Il aura fallu aux françaises plus de 150 années de luttes pour obtenir le droit d’élire des représentants capables de défendre leurs droits et causes. N’oublions pas qu’en 1762, des citations comme celles-ci étaient des plus logiques : La femme est là pour plaire aux hommes, leur être utile, se faire aimer et honorer d’eux, les élever, les soigner, les conseiller les consoler leur rendre la vie agréable et douce, voilà les devoirs des femmes de tous les temps et ce qu’on doit leur apprendre depuis l’enfance. Citation de Jean jaques Rousseau tirée de l’ouvrage (Emile ou l’éducation 1762).

Hmmmm…. Bon que dire ? C’est 1762, c’est très paternaliste, c’est un univers où les hommes décident pour les femmes. On le conçoit et le comprend. Ce contexte nous rend d’autant plus admiratives des exploits de ces pionnières qui, contre vents et marrées, ont conquis des territoires qui des siècles durant, la chasse gardée des hommes. Les temps changent, les mœurs évoluent. Elles se rendent la vie plus agréable, douce, s’écoutent et se conseillent. Elles explorent le monde. Alexine TINNE s’en va conquérir le Nil dès 1856, et May French Sheldon s’invite chez les Massaïs. Elles le prouvent elles mènent ces explorations aussi bien que les hommes. Et si l’on en revient au droit de vote, les femmes l’obtiennent après de longues luttes,
Les femmes connaissent leurs droits. Elle se battent pour leurs droits. Elles manifestent pour ces droits. Elles se présentent aux élections pour faire voter ces lois qui les protègent. Même si 45% des parlements dans le monde comptent 25% de femmes. Elles finissent par obtenir des droits qui leurs donnent le « droit de choisir » ce qu’elles souhaitent de bien pour leurs pairs.
Quelques sujets encore très importants aujourd’hui ….
Quand on pense qu’en France, jusqu’en 1965, elles ont le droit, en plus d’être femme, épouse et mère, de travailler… Elles devaient pour cela, si mariées, obtenir l’autorisation de leurs époux, oui, ça c’était avant … En 2025 la course à l’égalité salariale est toujours en débat. L’écart de salaire moyen entre les hommes et les femmes en 2022 est de 23,5%
Grâce à Simone Weil, les femmes françaises décident de ce qu’il advient de leur corps. Elles décident d’user de la contraception ou d’interrompre sans le nécessaire consentement d’un homme, une grossesse. Une victoire pour des femmes qui ont souvent dû mettre au monde des enfants issus d’un viol alors qu’elles ne le souhaitaient pas.
Les évolutions dans les droits des femmes, passent aussi par les accords de Beijing de 1995 qui réunissent 189 gouvernements à travers le monde. Ils mettront un accent particulier sur les violences faites aux femmes et de leur prise en charge en tant que victimes. Cela aboutit en 2025 à 1583 lois adoptés dans 193 pays. En France aussi, 30 ans après Beijing, la loi a évolué.
Nous constatons par exemple, une nette amélioration dans la prise en charge juridique des femmes en couple, victimes de violences. Alors que pendant longtemps, les magistrats étaient frileux à l’idée d’intervenir dans la sphère familiale. Le maintien de l’unité de la famille a toujours été primordial pour le droit pénal français. Il n’était pas question pour les autorités juridiques de s’ingérer dans les « affaires» conjugales, ce, dans l’unique but de protéger la cellule familiale. Mais le contexte politique aidant, l’arrivée de la gauche au pouvoir, plus la pression des féministes, obligent le gouvernement à repenser la notion d’unité familiale. Pour rappel, code pénal de 1810 ne prévoyait aucune condamnation pour l’époux qui avait des relations sexuelles non consenties avec son épouse. Et à la Cour de cassation de statuer dans un arrêt du 19 mars 1910, parlant toujours d’un acte de pénétration vaginale entre époux (non consentement de l’épouse) : « L’acte du prévenu ne saurait être qualifié de viol, ce crime se caractérisant par une conjonction illicite, […] envisagé en lui-même et en faisant abstraction de toute circonstance extrinsèque, il ne pourrait non plus constituer un attentat à la pudeur avec violence ; qu’en effet, la pudeur de la femme mariée ne saurait être offensée par un acte légitime du mariage […]. »
Aujourd’hui, la parole de la victime est mieux prise en compte. En cas de violence conjugale ; le procureur diligent une enquête, au vu des résultats prend des mesures préventives afin que l’agresseur, l’époux le conjoint soit mis hors d’état de nuire….. Le féminicide est punit de 30 ans d’emprisonnement et 15 ans si le meurtre n’est pas lié au genre. Celui-ci étant difficile de prouver le féminicide, d’ailleurs, toujours pas inscrit dans le code pénal, la loi reste pour certains cas de violence, bien trop tolérants. Le législateur sera bien obligé de trouver une solution à ce casse-tête…
Vous pouvez imaginer avec quelle violence ces faits, sont vécu par des femmes dans des pays où la loi est encore loin, mais très loin de représenter une menace réelle pour les hommes. Des pays où l’homme à parfois le droit de vie ou de mort sur ses sujets… Les femmes et les filles de la famille ou même au-delà.
Violences et maltraitances dans les pays du sud
Les traditions et le patriarcat
Le cas de l’Inde
Quand nous pensons à ces femmes indiennes qui doivent être exhibées nues dans les rues des villages, humiliées et fouettées par des individus qui vengent une humiliation… le seul crime de cette pauvre femme, c’était d’avoir un fils. Celui-ci a eu la mauvaise idée de s’enfuir avec la fille des agresseurs. Elle était promise à un autre. Elle avait 18 ans.
La réponse que le juge apporte à cette affaire bien dramatique tout de même, un peu de terre et une compensation financière. Un don de l’état. La loi n’est pas armée pour des sanctions plus dissuasives, alors on compense par quelques dons. La loi ne peut sanctionner qu’en tenant compte des traditions. Dans une région où le patriarcat est roi est la vengeance la norme, il est important que l’institution modifie la loi de façon que les sanctions soient plus dissuasives. Aujourd’hui, l’article 354 du code pénal indien inflige des peines de 3 à 7 ans de prison à ces personnes dont les agissements mettent en danger la femme dans ce type de conflit. L’Inde a par ailleurs, pris le parti de modifier en septembre dernier la loi Bharatiya Nyaya Suraksha Sanhita (code pénal indien) de 2023 relative au viol de jeunes mineures. La raison : le viol d’une jeune femme médecin de 31 ans. Violée et laissée dans un état végétatif dans un hôpital de l’Est de l’Inde. L’horreur du crime met en émoi les populations qui manifestent. Avec l’implication des réseaux sociaux, le monde sait, le regard du monde se tourne vers l’Inde et l’Inde condamne à mort. C’est dire si l’heure est grave. Le pays aux 99 viols par jour condamne à mort mais tue peu. 9 exécutions depuis 1996.
Au Burkina faso, lorsque Thomas Sankara décide de s’en prendre au patriarcat, il est persuadé, que les femmes sont un atout pour la nation et pas seulement dans la cuisine. Il entend faire des jeunes filles non pas des servantes des mâles de la famille, mais de jeunes individus à part entière. Elles n’ont pas être les seules à aider pour les tâches ménagères, il interdit par ailleurs les mutilations génitales, une plaie béante pour les femmes qui continuent de subir les affres de l’autorité patriarcale. Une femme doit pouvoir décider de son plaisir sexuel et les mutilations génitales ne doivent plus être. C’était en 1983…
C’est sans doute avec beaucoup de plaisir que M. SANKARA nous aurait apporté son avis très éclairé sur les accords de Maputo une vingtaine d’années plus tard. Le continent africain a enfin jugé bon de porter à la responsabilité des différents états, le progrès économique et social de la femme. La charte des droits de l’homme et des peuples relatifs aux droits des femmes en Afrique, le protocole adopté le 11 JUILLET 2003 au Mozambique, discute des droits des femmes et des filles, du domaine de l’éducation, de la santé du contrôle de leur fonction de reproduction aux mutilations génitales.
Ce protocole est une avancée pour les femmes. Ici, le signal fort envoyé aux femmes est une vérité tout à fait légitime en occident, mais encore très peu ancrée dans la réalité des femmes d’Afrique, surtout en milieu rural. Il est dit que l’état se doit de protéger ses femmes et ses filles. L’état protecteur reconnait les droits de la femme, condamne la violation de ces droits… La norme dans ces sociétés patriarcales est souvent de léser, en cas de décès ou de divorce, la femme. Il existe là une marginalisation de la femme en cas de changement de situation ; L’égalité des genres : Un objectif, en 2025, encore très loin d’être atteint, partout dans le monde, surtout dans les pays en voie de développement.

Pour que l’égalité de genre devienne réalité, il est temps que la tradition qui occupe une place prépondérante dans la société ait pour la femme, une vision autre que celles de ses pères. L’Afrique est moderne. Les femmes de plus en plus autonomes. Depuis la colonisation, les féministes n’ont pas eu à lutter pour l’égalité de droits politiques. Les femmes ont eu, à quelques exceptions près, le droit de vote au même moment que les hommes. Tous les pays d’Afrique une fois indépendants, ont eu le droit de voter et faire élire des femmes. Aujourd’hui, on compte 43 % de femmes députés au Sénégal, 64% au Rwanda. (Le chiffre impressionne surtout parce que la guerre a fait de gros ravages au sein de la gent masculine. Ce qui aboutit à un rapport homme femme déséquilibré ; 60 à 70% représentants dans la société sont des femmes). La lutte des féministes porte sur l’émancipation de la femme. Un rappel ici qui a son importance : dans une société où les hommes en échange d’une dote reçoivent une épouse…qui devient leur propriété. Cette tradition séculaire a tendance fait de la femme une marchandise. Si en plus le mariage est non consenti comme cela arrive parfois, l’épouse, en cas de conflit, ne sait même pas qu’elle peut avoir recours à la justice. Même si les accords de Beijing ont apporté un début de réponse en faisant des refuges pour femmes maltraitées une obligation légale, les états africains peinent encore à financer de telles organisations. Les ONG et autres associations remplacent à main levé l’état absent. Son financement pour ce type de structure est plus qu’aléatoire.
En côte d’ivoire, Akwaba Mousso, une association financée par des femmes journaliste, avocates, sociologues et chef d’entreprise qui dédie aux femmes victimes de violence un lieu où elles sont entendues et accompagnées sans aucun jugement.
Au Bénin, 3 femmes sur 5 sont victimes de violence de genre. L’association BIOWA, s’occupe des femmes qui subissent des violences tout en impliquant l’homme dans l’accompagnement de la victime.
Ces deux associations reçoivent des financements des instances internationales ou des donateurs privés. Les états des pays en voie de développement financent mal ces structures. Les lois se doivent d’être plus répressives. Il est de plus en plus important pour les états des pays du tiers monde de porter à la connaissance du plus grand nombre, l’information selon laquelle la protection de sa personne (surtout les femmes et les filles) est tout aussi importante que l’autorité et le bien-être de l’homme dans nos sociétés…. Un signal fort à TOUTE la population afin que les hommes surtout entendent et comprennent que les femmes ne sont pas des biens dont on peut disposer sans devoir rendre des comptes. Non pas seulement à la belle famille, mais aussi aux autorités compétentes.

Les accords de Beijing mettent d’autre part l’accent sur le bien-être de la femme et de la fille. Ceci passe bien entendu par une égalité de droits. Une attention particulière portée sur les violences faites aux femmes surtout en zones de conflits. Celles-ci sont encore trop touchées par la pauvreté en plus d’être les victimes de violences sexuelles. Ce problème de violence faites aux femmes, touche environ 736 millions de femmes à travers le monde. Un cas en particulier dont nous parlerons ce jour : les violences sexuelles faites aux femmes en zones de conflit ; l’exemple de la République Démocratique du Congo.
Le Congo, la guerre, les violences et les femmes…
Lorsque le DR MUKWEGE ouvre sa clinique au Congo ; il espère faire de sa maternité un pôle d’excellence. Il doit vite remettre en question cette ambition là et penser utilité publique. Sa première opération porte sur une femme victime de mutilations génitales. Mutilations causées par une relation sexuelle d’une violence extrême. C’est un viol ici, qui a été utilisé comme arme de guerre. Le contexte : Le Congo est en état de guerre depuis 1996. Les raisons de ce conflit sont étroitement liées au génocide Rwandais de 1994. Les populations qui fuient le conflit s’oriente vers le Congo et s’installent dans l’est du pays. Le seul problème c’est que parmi les populations civiles, il y a des rebelles responsables du génocide et membres du M23 qui se sont glissés dans la foule. Le premier conflit éclate quelques deux ans plus tard soit 1996. Avec les populations la cohabitation s’annonce difficile. L’exploitation minière n’arrange pas les affaires des locaux. Ce que l’on peut en dire, c’est que, les sous-sols congolais sont riches, très riches. A titre d’exemple, 20% de l’étain, de tungstène, et de tantale du monde provient du Congo. L’exploitation outrancière des mines n’est pas une première pour les populations. Le colonisateur et administrateur belge a fait de même avant son départ dans les années 1960. Une exploitation qui s’est faite sans égard pour la population ou l’environnement. Les conflits d’aujourd’hui sont liés aux mêmes intérêts économiques. Mais ici, les rebelles sont en conflits avec les populations locales. Des guerres de pouvoir. Pour asseoir leur emprise sur les populations locales, entre autres exactions, ils tuent, kidnappent et enrôlent de force, adultes et enfants. Ils terrorisent les populations. Les enfants seront faits enfants soldats, drogués et formatés pour tuer sans aucun état d’âme. Les femmes quant à elles seront violées. Devant les membres de leurs familles des fois. Cet acte d’une extrême violence est aussi psychologique. Le viol ainsi perpétré brise la résistance d’une famille entière. Les agresseurs ont là une famille . Le traumatisme vécu peut en faire des guerriers avec des idées de revanche. Mais ce qui est sûr pour les rebelles, c’est une famille de moins à combattre. Ils ont usé du viol comme arme de guerre.

La fondation Panzi du Dr Mukwege soigne ces femmes qui ont vécu l’horreur. Il opère et répare les mutilations génitales causées par ces viols extrêmement violents et traumatisants. Les femmes sont suivies par une équipe qui leur apporte une aide psychologique, mais aussi juridique. Pour la fondation Panzi, afin de réparer ces femmes réellement, la guérison par les opérations du DR Mukwege est importante, mais, il est tout aussi important que justice leur soient rendue.

La femme est tirée de la côte de l’homme. C’est biblique. Ce qui, pour les chrétiens du monde du moins, leur rappelle sans cesse, qu’elles sont inférieures à l’homme puisque née de sa côte…Elle lui être soumise. Nous pouvons partir du principe que c’est le cas dans toutes les religions monothéistes. Sortir l’opinion de ces idées préconçues est pour les pionnières un combat long et fastidieux. Les luttes pour le droit de travailler et donc d’être autonome sans que le consentement du conjoint soit nécessaire. Le droit d’avorter parce que leur corps leur appartient. Le droit de décider de son devenir et celui de ses pairs en accédant à la députation et enfin, le droit et le devoir de se battre pour réparer d’autres femmes. Les réseaux sociaux ont apporté à cette lutte une visibilité qui n’aurait jamais pu être possible, en termes d’audience, si les informations avaient été relayées par les médias locaux. Les pays émergeants et les plus pauvres sont encore à la traine, parfois, les traditions ont la dent dure. C’est pour cette raison que les réseaux sociaux sont sans doute les armes les plus redoutables pour des gouvernements aux idées quelques peu rétrogrades. Le chemin est encore long pour que l’égalité de genre devienne la norme partout dans le monde. Mais les femmes ont en leur possession une arme redoutable, c’est le « kongossa » via les réseaux sociaux.
SHINGUI


